Ma dernière Lecture #1

Hello ! Aujourd’hui je voudrais parler lecture, et donc du dernier livre que j’ai lu, je lis assez régulièrement et je compte faire des articles récurrents sur cette thématique. Dernièrement j’ai lu, ou plutôt re-lu la trilogie « La Bicyclette bleue » de Régines Desforges. Ainsi la saga est composée de « La Bicyclette bleue »,  » 101 Avenue Henri Martin » et « Le diable en rit encore ». Il y a également une suite à cette série, au total composée de dix ouvrages, j’y reviendrait peut être dans un prochain article.

J’ai découvert « La bicyclette bleue » lorsque que j’étais au collège, quand j’y repense j’étais un peu jeune pour cette lecture qui mêle l’horreur de la guerre à des passages amoureux fougueux et décrits de manière assez crue. Mais déjà j’ai aimé cette histoire qui nous en apprends beaucoup sur la guerre tout en nous faisant suivre l’histoire amoureuse de Léa, personnage principal. On s’identifie rapidement à la jeune fille et jamais je ne me suis lassée de l’écriture. Régine Desforges nous tient en haleine tout le long de ses romans.

Venons en à l’histoire : l’action se déroule pendant l’occupation allemande de la France lors de la seconde guerre mondiale ; et nous suivons les aventures de Léa Delmas qui au début de l’histoire est âgée de 17 ans. Nous la découvrons sauvageonne, insouciante et amoureuse de la vie, croulant sous les admirateurs et vivant au sein d’une famille propriétaire d’un vignoble bordelais. L’annonce de la guerre vient rompre la vie paisible de la famille Delmas et Léa se retrouve embarquée dans des aventures plus chaotiques les unes que les autres. Les bombardements, l’exode, l’horreur de la guerre, l’auteure ne nous épargne aucun détails. L’harmonie de fin d’été dans laquelle nous étions plongée au début de la saga disparait sous l’occupation nazie. Nous découvrons tour à tour la difficulté d’approvisionnement, la résistance et ses risques, les tortures effectuées par la gestapo et les conditions de vie dans les camps de concentrations et sur le champ de bataille.

L’après guerre avec la libération de Paris ne nous soulage pas pour autant de toutes les horreurs passées car c’est là que l’on découvre la libération des camps et l’état pitoyable des personnes y étant enfermés, il y a aussi le lynchage des collabos sur place publique avec notamment la tonte des femmes, qui nous plonge dans un sentiment de honte vis à vis de la France. Certes elle à été opprimée durant plusieurs année mais est-ce une raison pour en faire autant ?

Entre Montillac le domaine bordelais et sa région, Bordeaux, Paris en passant Toulouse, Léa nous fait vadrouiller à travers la France pendant toute son aventure. Comme se sont des lieux que j’ai pu côtoyer et étant basée sur Toulouse aujourd’hui, cela m’a permis de rentrer encore plus dans le roman et de me visualiser. J’apprécie beaucoup les description du livre qui nous plongent as chaque fois dans une atmosphère bien définie. On fini aussi par s’attacher autant que Léa au domaine familial mis en péril durant cette guerre.

Si je devais résumer cette lecture en quelques mots ? Je dirais : enrichissant, attachant, dégoûtant, enivrant.

Je sais aussi qu’un téléfilm a été créé mais je ne l’ai pas encore vu donc je ne sais quoi en dire. Et vous avez-vous déjà lu et/ou vu cette saga ? Qu’en pensez-vous ?

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